• L'amour

    Je rencontre une personne, je tombe amoureuse, je le surnomme Prince. Je ne vit que pour lui, je ne vis plus sans lui. Je rêve sans cesse de lui. Et puis un jour je me décide, je vais lui déclaré ma flamme. Lui il répond qu'il m'aime aussi par des formules des mots sublimes. Je connais enfin le bonheur, j'ai l'impression d'existé, je compte pour quelqu'un. Ma vie devient une fête.
    Je le laisse m'embrasser, j'attends que l'histoire se prolonge.
    Et puis un jour je lui dit viens, je le prends par la main, je le laisse pénétrer dans ma chambre pour un soir.
    Lui il carresse mon corps, il m'embrasse dans le cou, il me jure qu'il m'aime, mon je le crois sans peine.
    Alors il me déshabille, il ôte ma longue robe, dégraffe mon soutien gorge, met sa bouche sur mes seins.
    Il descend lentement, il m'enlève le bas, et moi je me laisse faire.
    Il m'allonge sur les draps, enlève ses vétements, se présente nu à moi.
    Et puis tout s'accélère, je l'enlace et l'emprisonne de mes longues jambes écartées, mes cuisses se contractent.
    Alors lui, il pénètre mon ventre, me fais souffrir un peu. Son corps se contracte en même temps que le mien, nous sommes réuni.
    Et je jouïs avec lui, de ce contact de chair, de deux corps en ébat, se découvrant enfin.
    Pour moi c'est parce qu'il m'aime, qu'il s'ecxite sur mon corps, c'est comme une preuve d'amour.
    Soudain il se retire, s' habille sans même me regarder, me salue et sans va.
    Il a eu ce qu'il voulait, il n'a plus besoin de moi.
    Il me revient le soir suivant, me déshabille et recommence. Et cela pendant plusieurs soirs. Je commence à prendre gout au sexe.
    Mais au beau soir, il ne vient, je téléphone, ça ne répond pas. Moi paniqué et apeurée. Je vais chez lui, je sonne une fois. Mais personne ne me répond. Je pousse la lourde porte de bois. Je traverse le grand couloir, ouvre chaque porte les-unes après les autres. Soudain, j'ouvre la mauvaise porte, celle de sa chambre. Là, je le trouve allongé, sur le corps d'une brune excitée.
    Je m'en vais en courant. Arrivée chez moi, je me jette sur mon lit, je pleure je gémit. Je me morfond.
    Je m'en veut de l'avoir tant aimé, de lui avoir offert mon corps. Je suis triste et désespéré, seule avec un corps souillé.
    Il ne m'aimait que pour mon sexe, pour mes seins mes jolies fesses. Je le hais, je me hais, je hais l'amour et ces nuits où je l'ai laissé me pénétrer.
    Alors voilà, on aime un mec, on lui donnerai ciel et terre et lui la seule chose qu'il nous laisse, c'est le remord et le regrets. Alors pourquoi aimer?

    Copyright Aurélie 2006

    Il ne s'agit pas de moi ici, juste de mes idées....profondes.  


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