• Et puis se rendre compte...

    Trop fort peut-être je t'ai aimé,

    Trop longtemps peut-être n'ai-je écouté,

    Les mises en garde de mes amies,

    Les mots de ma concience la nuit.

    Alors je me suis abandonnée à toi

    Je t'ai laissé me prendre contre toi.

    Je t'ai donné le droit

    De rapprocher tes doigts,

    De mes hanches et de ma poitrine

    De toutes ces parties intimes.

    J'aime le contact de tes mains fines

    Ne pas me défendre n'est pas un crime.

    Le crime c'est toi qui l'a commit,

    Toi assassin de mes espoirs enfouient

    Qui m'a laissé croire à l'Amour

    Qui m'a laissé tomber un jour.

    Et je te hais pour tout cela

    Pour ces moments tout contre toi

    Où tu a profité de moi

    De mon grand amour pour toi.

    Mais je que tu me considère

    Comme ni plus ni moins qu'un bout de chair,

    Qu'un corps à carresser longtemps,

    Qu'une fille sans âme, sans sentiments.

    Et aujourd'hui je pleure ce corps,

    Souillé par tes mains.

    Celui-ci appartenant à la mort ,

    Qui l'a emmené si loin.

    Tu dors, je pleure

    Tu vis, je meurs

    Tu rêve, je rêve

    Tu ris, je crève.

     

    Copyright Aurélie 2006

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :